Affaires sensibles : quinze ans d’entraves

Politis  • 6 janvier 2011 abonné·es

Gouvernement Juppé _ Algérie Moines de Tibéhirine

Après l’assassinat en 1996 de sept moines français, aucune enquête poussée n’est entreprise. « C’est une affaire qui a été enterrée volontairement », déclare Alain Marsaud, ancien juge antiterroriste et ancien député UMP. Le garde des Sceaux de l’époque, Jacques Toubon (photo), lui aurait assuré qu’il n’était « pas question d’ouvrir une information

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
L'art d'enterrer les affaires
Temps de lecture : 4 minutes