Un joker nommé « secret-défense »

Dans les affaires politico-militaires, comme celle de Karachi, le gouvernement détient un pouvoir discrétionnaire dont il use et abuse.

Denis Sieffert  et  Sébastien Fontenelle  • 6 janvier 2011 abonné·es

Connaîtra-t-on un jour la vérité dans l’affaire Karachi ? Ou sera-t-elle enterrée comme l’a été celle des frégates de Taïwan, qui lui ressemble si étrangement ? Dans les deux cas, des commissions importantes (mais légales) ont été versées à des intermédiaires. Pour la vente de sous-marin au Pakistan, on parle de 6,25 % du montant total d’un marché de 5,4 milliards de francs. Et, dans les deux cas, une partie de ces sommes est

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Publié dans le dossier
L'art d'enterrer les affaires
Temps de lecture : 5 minutes