Une belle collection de timbres

« Shut Up and Dance », le deuxième enregistrement de l’Orchestre national de jazz de Daniel Yvinec, est un chef-d’œuvre de fusion.

Denis Constant-Martin  • 20 janvier 2011 abonné·es

En 1986, Maurice Fleuret, alors directeur de la musique et de la danse au ministère de la Culture, donna son accord à la création d’un Orchestre national de jazz (ONJ) qui bénéficierait d’une importante subvention de l’État, complétée par des parrainages privés. Depuis sa création, neuf directeurs, nommés par une association indépendante, se sont succédé et ont, chacun à sa manière, affirmé l’auto­nomie de l’ONJ. De François Jeanneau (1986-1987) à Daniel Yvinec, l’ONJ n’a jamais été

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes