Les Interrompus : La vie sans eux

Dans les Interrompus , Vincent Ecrepont fait parler des enfants décédés. Un sujet terrible pour une pièce en apesanteur.

Gilles Costaz  • 3 février 2011 abonné·es

Un jeune auteur, Vincent Ecrepont, donne la parole à des enfants rayés de la carte, morts à des âges différents, mais, bien sûr, trop tôt. Cela s’appelle, justement, pudiquement, les Interrompus . Étrange et audacieuse idée : le décès d’un enfant est une chose insoutenable ; faut-il ajouter de la douleur à la douleur ? Ce n’est pas du tout ce que fait Ecrepont. Sa pièce entre dans le silence qui suit ce type de

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 2 minutes