Front national : les racines du mal

La montée du FN est le résultat de neuf ans de lepénisation du discours de l’UMP. Elle est aussi la conséquence du déclassement social d’une partie des couches populaires. L’abstention permet au Front national d’augmenter son audience relative.

Michel Soudais  • 31 mars 2011 abonné·es
Front national : les racines du mal
© Photo : AFP / Guillot

Le Front national n’aura finalement que deux élus dans les conseils généraux. Deux sur un peu plus de quatre mille. À ne s’en tenir qu’à cet épilogue des élections cantonales 2011, la tentation est grande de refermer la parenthèse d’un mauvais cauchemar. Combien de fois par le passé les dirigeants politiques se sont émus de la progression de l’extrême droite ? Combien de fois ont-ils vite oublié les raisons de cette poussée électorale récurrente, à laquelle ils juraient pourtant de s’attaquer au soir du scrutin ? Il est à craindre que les enseignements du vote de ces deux dimanches ne soient pas plus tirés que les fois

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FN : les racines du mal
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