« La Permission de minuit » : une relation lunaire

Dans « la Permission de minuit », Delphine Gleize met en scène avec subtilité un jeune malade et son médecin.

Christophe Kantcheff  • 3 mars 2011 abonné·es
« La Permission de minuit » : une relation lunaire
© Photo : JESSICA FORDE

Romain (Quentin Challal), 13 ans, est un enfant de la lune. Autrement dit, il ne peut s’exposer à la lumière du jour, parce qu’il est atteint d’une maladie rare et incurable : une déficience génétique qui entrave le processus de réparation de son ADN lors des radiations ultraviolettes. Danger encouru : celui de multiples et graves cancers de la peau. Depuis l’âge de 2 ans, il est suivi par un dermatologue, David (Vincent

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 2 minutes