Mitterrand élu pharaon

Olivier Py met en scène le parcours du président socialiste et son rapport à la mort. 
Une double approche peu convaincante.

Ce n’est pas fréquent qu’un ­théâtre national consacre un spectacle à l’histoire immédiate, encore brûlante, de la France. C’est ce que fait Olivier Py avec Adagio [Mitterrand, le secret et la mort] , à l’Odéon-Théâtre de l’Europe. Il le fait en centrant son évocation sur la grande duperie de Mitterrand : il n’a jamais révélé l’existence du cancer qui le rongeait, alors qu’il connaissait son mal au moment de sa première victoire à l’élection présidentielle, en 1981. Mais Py est un poète qui brasse…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.