«Poursuite» : le défi du triangle

Marina Déak met en lumière une jeune femme qui cherche à concilier travail, enfant et désir.

Ingrid Merckx  • 10 mars 2011 abonné·es

D’abord, il y a cette lumière. Alors que la rame de métro est sous terre, les visages des passagers semblent éclairés par le jour. Dès la première scène, Marina Déak indique que Poursuite a fort à voir avec le réel. La cinéaste ne brouille pas les frontières : le spectateur sait qu’il est dans une fiction et que c’est la mise en scène qui tisse le documentaire. D’où un puissant effet de réel. Cela tient aussi au jeu des comédiens, d’un naturel réjouissant.

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes