Sondages

Denis Sieffert  • 8 mars 2011 abonné·es

Peut-être bien que le sondage publié samedi dans le Parisien est méthodologiquement discutable. On reprochera sans doute au politologue de service d’avoir abusé de ce petit correctif à la hausse bien connu des spécialistes quand il s’agit du Front national [^2]. Mais il ne faudrait pas que cette ratiocination tourne à la politique de l’autruche. Car, quels que soient ses vices de forme, ce sondage est loin d’être dépourvu de sens. L’important, à plus d’un an de la présidentielle, n’est pas de savoir si Marine Le Pen est à 23 % ou à 21 % d’intentions de vote, si elle arrive en tête ou si elle est devancée par un candidat socialiste, d’ailleurs inconnu. L’important est bien que la candidate du Front national côtoie de toute façon des altitudes inquiétantes, et que la gauche serait bien inspirée d’en prendre conscience. Pour nous, ce n’est pas franchement une surprise. Michel Soudais

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes