À contre-courant / Le néolibéralisme n’a pas tout emporté

Christophe Ramaux  • 7 avril 2011 abonné·es

Les comptes de la nation sont précieux. Ils permettent de calculer la richesse monétaire produite à la fois par le privé et le public (le PIB), les revenus qui en sont tirés ainsi que leur répartition et leur utilisation (consommation, épargne, etc.). C’est en partant d’eux qu’on peut apprécier nombre de dégâts du néolibéralisme. Ainsi de la baisse de la part salariale (salaires nets et cotisations sociales) dans la valeur ajoutée des sociétés non financières (SNF) [^2] : depuis 1988, cette part est en moyenne de 67,5 %, soit trois points en dessous de la moyenne des Trente Glorieuses (70,6 % entre 1949 et 1974), et huit points en dessous du niveau haut atteint au début

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Temps de lecture : 4 minutes