Côte d’Ivoire : victoire à la Pyrrhus

Après quatre mois de combats et des milliers de morts, le piège tendu par l’ex-président Laurent Gbagbo s’est refermé sur une France plus interventionniste que jamais.

Claude-Marie Vadrot  • 14 avril 2011 abonné·es

Parce que la France est l’ancienne puissance coloniale, et parce qu’elle a la réputation (justifiée) depuis les indépendances de vouloir faire et défaire les gouvernements de son ancien empire, elle avait en Côte d’Ivoire une évidente obligation de réserve. En fin stratège, Laurent Gbagbo n’a cessé, depuis le mois de décembre, de la piéger en l’impliquant dans le conflit qui l’opposait à son grand rival du Nord, Alassane Ouattara, les deux hommes revendiquant la victoire à l’élection présidentielle du 28 novembre. Le moins que l’on puisse dire est que Nicolas

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Publié dans le dossier
La dérive guerrière ?
Temps de lecture : 3 minutes