Le marché aux trésors

Retour sur le festival Visions du réel,
à la programmation
dense et exigeante.
Avec de nombreuses pépites.

Jean-Claude Renard  • 21 avril 2011 abonné·es
Le marché aux trésors

Dix-neuf longs-métrages dans une compétition internationale. Dix-sept moyens-métrages. Dix-huit courts-métrages. Douze films battant pavillon suisse. Vingt films sous l’étiquette « État d’esprit ». Dix-huit premières œuvres. Une rétrospective José Luis Guerin, une autre consacrée à Jay Rosenblatt. Un coup de projecteur sur deux jeunes cinéastes, Marilia Rocha et Giovanni Cioni. Un focus sur la production colombienne. Une réflexion en images sur le thème de la trace. Voilà exactement Visions du réel. Une matière dense. « La sélection de cette 17e édition , estime Luciano Barisone, directeur du festival, montre clairement qu’il n’y a pas de thème dominant, mais plutôt un éventail de thèmes qui composent la réalité complexe du temps présent. »

Partant, ce sont autant de films à prendre comme « il était une fois ». Une formule qui vaut pour les films magnifiques d’Annabel Verbeke ou de Delphine Hallis [^2]. Ici et là. Comme il était une fois Monsieur M, 1968 (55’), de Laurent Cibien et Isabelle Berteletti, né d’une trouvaille peu commune : un petit agenda noir daté de 1968, retrouvé

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Médias
Temps de lecture : 6 minutes