DSK, le symbole du social-libéralisme

Quelles que soient les suites de l’affaire, la carrière de DSK semble brisée pour longtemps. Ministre des Finances du gouvernement Jospin, il a incarné le virage social-libéral du PS. Son action au FMI est loin de faire l’unanimité : il a renoué avec la brutalité des plans d’austérité.

Michel Soudais  • 19 mai 2011 abonné·es
DSK, le symbole  du social-libéralisme
© Photo : AFP / Coex

Jusqu’à son arrestation, le 15 mai, à New York, Dominique Strauss-Kahn était, selon les sondages, celui qui avait le plus de chances de représenter le Parti socialiste en 2012. Son éventuelle désignation était redoutée. Un peu dans les rangs socialistes, où l’on connaissait ses positions politiques. Beaucoup dans l’autre gauche, où, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon, plusieurs voix avaient averti le PS des difficultés qu’il y aurait à rassembler la gauche si d’aventure le directeur général du FMI devait être son candidat. L’intéressé lui-même aimait s’afficher en héraut d’une « gauche moderne » totalement acquise à l’économie de marché. La mondialisation est une

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
L'image d'un naufrage
Temps de lecture : 4 minutes