Un dictateur au bout du fil

Le dramaturge espagnol Juan Mayorga imagine un dialogue entre Mikhaïl Boulgakov et Staline.

Gilles Costaz  • 5 mai 2011 abonné·es

0n doit à Jorge Lavelli, Yves Lebeau et Dominique Poulange la découverte progressive du théâtre de l’Espagnol Juan Mayorga. Cet auteur est joué dans l’Europe entière mais il reste peu représenté en France. Lavelli a déjà monté deux pièces passionnantes, Chemin du ciel , sur les camps nazis, et le Garçon du dernier rang , sur la manipulation de l’adolescence. Voici une troisième pièce, Lettres d’amour à Staline , qui traite d’un sujet consistant et capital comme Mayorga les aime : les relations entre le romancier du Maître

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes