« Bachar » cause dans le vide

syrie La troisième intervention du président syrien exige que la contestation cesse avant d’engager toute réforme. Pas de quoi rassurer la population.

Dans un discours prononcé lundi à l’université de Damas, le président syrien, Bachar Al-Assad, a une nouvelle fois promis des réformes et un « dialogue national ». Il a surtout évoqué « l’amendement » de la clause 8 de la Constitution, qui fait du parti Baas « le parti dirigeant de l’État et de la société » depuis 1963. Son annulation est l’une des principales revendications du mouvement de contestation qui a débuté le 15 mars. Mais le président syrien a assorti ses propositions de plusieurs conditions :…
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