Le jumeau d’Aristophane

Le dramaturge marseillais
Serge Valletti a entrepris de traduire tout le théâtre du comique grec.
À sa guise, bien entendu.

Gilles Costaz  • 30 juin 2011 abonné·es

Serge Valletti, dont on sait qu’il est une sorte de Beckett marseillais -- mais il dilate à l’infini la parole alors que l’auteur de Godot la comprimait jusqu’au mutisme --, a entrepris une tâche colossale : traduire, ou plutôt transposer, toutes les comédies qui nous restent d’Aristophane, soit onze pièces qui nous sont aussi claires que mystérieuses de par leur rire dionysiaque et leurs comptes réglés avec une actualité disparue.


Valletti a déjà consacré quelques années à cette folle transcription, et il

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes