Maroc : la mobilisation ne faiblit pas

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Plusieurs milliers de manifestants ont répondu lundi à l’appel du Mouvement du 20 février dans toutes les grandes villes du Maroc. Ces manifestations intervenaient trois jours après le discours de Mohammed VI. À Casablanca notamment (photo), quelque dix mille personnes, en majorité des jeunes, ont manifesté pacifiquement pour exiger l’avènement d’une véritable monarchie parlementaire. La réforme proposée par Mohammed VI, qui sera soumise à référendum le 1er juillet, prévoit le renforcement des pouvoirs du Premier ministre, mais préserve un rôle politique et religieux primordial pour le roi. Le divorce avec le mouvement s’exprime aussi au travers des prises de position des trois formations politiques les plus importantes du pays, le parti islamiste Justice et développement, l’Union socialiste des forces populaires (membre de la coalition gouvernementale) et l’Istiqlal, le parti du Premier ministre. Toutes trois ont approuvé le discours du roi, et appelleront à voter « oui » au référendum.


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