Chimères mondialistes

Selon l’économiste Christophe Ramaux, le plus important est de laisser les peuples choisir leur destin. Grâce notamment aux régulations publiques, qui ne peuvent être que nationales.

Christophe Ramaux  • 7 juillet 2011 abonné·es

L’exploitation salariale comme ressort du capitalisme : tel est le cœur de l’analyse de Marx. Pour le reste, nulle trace chez lui d’une pensée des deux principaux leviers de l’émancipation : l’État social et la démocratie. À sa décharge, les deux n’étaient qu’embryonnaires au milieu du XIXe siècle. Partant, nulle trace non plus d’une pensée progressiste du cadre dans lequel ils se sont déployés : la nation. D’où son plaidoyer hallucinant en faveur du libre-échange en 1847. Son diagnostic est pourtant clair : « Le libre-échange ? C’est la liberté du capital. » Sa conclusion ? « Le système du libre-échange est

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DSK, y en a marre !
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