Rayons noirs à Avignon

De Jan Karski au Suicidé, les spectacles présentés par le Festival in tendent à éclairer les tragédies de notre temps.

Gilles Costaz  • 14 juillet 2011 abonné·es

Revendiqué par ses directeurs, Hortense Archambault et Vincent Baudriller, comme un rendez-vous de metteurs en scène et de chorégraphes plus que d’auteurs, le Festival d’Avignon a quand même repris peu à peu le chemin du texte, qu’il s’agisse d’un texte théâtral ou d’un livre transposé. En ouvrant la manifestation, Jan Karski (mon nom est une fiction) posait immédiatement le problème des mots passant de la page imprimée à la scène : Arthur Nauzyciel adaptait le récit de Yannick Haenel sur Karski, le Polonais chrétien qui frappa à toutes les portes, celle du Président Roosevelt comprise, pour attirer l’attention sur le génocide des Juifs par les nazis, et ne rencontra qu’indifférence. Bien que le spectacle soit trop long, il est passionnant par

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes