Joly, le pari de la différence
La candidate s’est montrée offensive lors des Journées d’été. Acclamée par les militants, elle ne décolle pas dans les sondages. Hulot brille par son absence.
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«Rêvons ! », suggère Cécile Duflot. Dans le gymnase Fleury, surchauffé par la canicule qui cuit Clermont-Ferrand ce 20 août, la secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) invite les quelque 1 200 militants entassés à interrompre un instant le va-et-vient des éventails improvisés pour brandir leurs dix doigts et signifier le pourcentage espéré au soir du premier tour de la présidentielle pour Eva Joly.
Complaisant, l’auditoire des Journées d’été d’EELV s’enflamme et scande le nom de sa candidate. Tout reste à faire : elle ne décolle pas dans les sondages, stagnant depuis des mois autour de 5 % des intentions. En interne, la situation se présente pourtant plutôt bien : la direction du parti et la candidate ont été désignées à une large majorité lors du congrès et de la primaire
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