Mais où sont passés les lecteurs ?

Depuis janvier, les libraires connaissent une baisse inquiétante des ventes. À Paris, Le Genre urbain, librairie indépendante, s’accroche. Reportage.

Olivier Doubre  • 1 septembre 2011 abonné·es

Un samedi de juillet. Il est plus de 20 heures. Rue de Belleville, l’été, la librairie Le Genre urbain reste ouverte jusqu’à 21 heures. Quelques clients flânent dans son espace plutôt étroit et tout en longueur. D’autres trouvent aussitôt le livre qu’ils liront sur la plage, et règlent, pressés. Spécialisée dans les publications relatives aux problématiques urbaines (architecture, urbanisme, écologie, sociologie de la

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes