Une rentrée sur fond d’interrogations majeures

L’aggravation de la situation économique et les réponses à y apporter étaient au centre des préoccupations des universités des partis de gauche et écologiste. Les réponses divergent mais les socialistes, d’ores et déjà, ne contestent pas la « règle d’or » fixant à 3 % le montant du déficit public.

Michel Soudais  • 1 septembre 2011 abonné·es
Une rentrée sur fond d’interrogations majeures
© Photo : AFP / Muller

La Rochelle et les petits jeux médiatiques inhérents à la primaire qu’organise le PS pour désigner son candidat auraient presque fait oublier l’aggravation de la crise et la hausse du chômage. Le temps d’un week-end, il aura essentiellement été question dans les médias des difficultés des socialistes à s’entendre pour figurer sur une « photo de famille », de la bise de Martine Aubry à François Hollande, de l’avance de ce dernier dans les sondages et de la détermination de la maire de Lille à combler son retard, des petites phrases des uns et des autres… Comme si l’affrontement de casting submergeait tout, alors que la crise économique polarise tous les débats en imposant son calendrier.


La chute des marchés, la crise des dettes

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 7 minutes