Loin d’Égypte

Transposition convaincante
d’une vaste fresque romanesque par
Jean-Louis Martinelli.

Gilles Costaz  • 6 octobre 2011 abonné·es

Il y a bien longtemps que le théâtre n’a plus peur de transposer de grandes fresques romanesques. Naguère, on faisait du digest. Depuis quelques années, on fait du théâtre-roman en jouant peu l’action et en faisant vibrer les mots récités. En s’emparant du livre d’Alaa El Aswany, Chicago (qu’il rebaptise J’aurais voulu être égyptien ), Jean-Louis

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes