« Pour une fois, on vote pour celui qu’on aime ! »

Ça ne désemplit pas. Il est plus de midi et, depuis 10 heures ce matin, le bureau de vote du quartier Alexandre-Dumas, installé dans une école du très à gauche XIe arrondissement de Paris, bruisse de monde. Un organisateur à chemise rouge s’échine : « Entrez, entrez ! Merci d’avoir bravé la pluie ! Venez par ici que je vous explique la procédure ! » En aparté, il s’étonne d’avoir enregistré « plus de cent votes en seulement deux heures » . Martine et Évelyne, la soixantaine, la première juriste, la seconde…
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