De quoi Berlusconi était-il le nom ?

Denis Sieffert  • 17 novembre 2011 abonné·es

Nous l’avons si intensément voulu, et si longtemps attendu, ce départ de Silvio Berlusconi, que l’on ne va sûrement pas le regretter aujourd’hui. Mais les conditions de sa chute nous invitent à la retenue et à la réflexion. Celui que la rue italienne avait fini par surnommer le « bouffon » n’est pas tombé, comme on aurait pu l’espérer, à la suite d’une défaite électorale ; il n’a pas été poussé à la démission par une mobilisation populaire ; il n’a pas non plus été mis hors d’état de nuire par la Justice.

Non, hélas, rien de tout cela. Il a été congédié par des milieux d’affaires relayés par une poignée de dirigeants européens. Pour incompétence. Ironie du destin, ce sont ses propres commanditaires, ses amis qui l’ont liquidé en un

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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