Des inondations pas naturelles

L’artificialisation de la bande littorale sur la Côte d’Azur, qui accueille de plus en plus de grandes surfaces et de parkings, rend le sol incapable d’absorber de fortes précipitations.

Claude-Marie Vadrot  • 24 novembre 2011 abonné·es

Certes, il a beaucoup plu pendant plusieurs jours. Évidemment, il y a eu des épisodes venteux très violents, jusqu’à 150 km/h sur l’île de Porquerolles et du côté d’Anduze, dans le Gard. Ces trombes d’eau automnales dans le voisinage de la Méditerranée, appelées « épisodes cévenols » par les météorologues, se répètent presque chaque année.

Mais, depuis quelque temps, ces précipitations – qui ont provoqué en 2011 des dégâts dont le coût pour les assureurs va s’élever à 800 millions d’euros – se parent d’un côté tropical surprenant. Or, notamment sur la Côte d’Azur et dans le Gard, ces pluies diluviennes s’abattent sur des sols de plus en plus artificialisés. C’est-à-dire de moins en moins

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes

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