Un comte sachant conter

Nouveau trublion du one man show, le comte
de Bouderbala raccorde avec jubilation l’intime
et l’universel.
À l’Alhambra, à Paris.

Jean-Claude Renard  • 17 novembre 2011 abonné·es
Le garçon est poli. Et commence par se présenter. Il est « le seul Arabe né avec une tête de Portugais et un corps de Turc » . Faudra bien faire avec. Nom de scène : Bouderbala. Titre de noblesse : comte. Résidence : Saint-Denis. Bourdebala signifiant en arabe « guenilles », ou « haillons », Saint-Denis abritant ses rois de France et ses gueux. Voilà qui augure du reste sur une scène dépouillée, sans décor, sans accessoires, sans artifices. Et le comte fameux d’attaquer en touches impressionnistes par les nouveaux modes de drague sur les sites de rencontres et les réseaux sociaux. Avec ses clampins crâneurs maladroits, ses bonimenteurs ridicules. Passé ce tour de chauffe, l’ordonnance du démiurge se fait
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Culture
Temps de lecture : 4 minutes