« Cheval de Turin », la fin selon Béla Tarr

Dans le Cheval de Turin, le cinéaste hongrois stigmatise l’absurdité du monde.

Christophe Kantcheff  • 1 décembre 2011 abonné·es

Qu’est devenu le cheval maltraité par son cocher auquel Nietzsche, le 3 janvier 1889, est venu parler dans le creux de l’oreille avant de sombrer dans la démence ? C’est lui, le « cheval de Turin   », qui donne au dernier film du Hongrois Béla Tarr son titre. Mais cette «  intrigue » , suggérée en ouverture, n’est pas complète, car le film s’intéresse aussi au sort de son vieux maître irascible et à celui de sa fille, qui vivent misérablement dans une ferme isolée,

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Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes