Les révolutions arabes, Vaclav Havel et la dette

Denis Sieffert  • 22 décembre 2011 abonné·es

Pour une fois, l’exercice qui consiste à chercher les événements qui donnent un semblant de sens à l’année écoulée n’est pas complètement vain. Avant tout, 2011 aura été l’année des révolutions arabes. Les soulèvements qui ont eu lieu en Tunisie, en Égypte, au Yémen, à Bahreïn, en Libye et en Syrie dépassent de beaucoup les frontières de ces pays. Ils nous touchent tous, où que nous soyons, parce qu’ils mêlent intimement deux revendications universelles : la démocratie et la justice sociale. Les révolutions arabes ont replacé les peuples au centre de l’histoire. Ce qui n’est pas rien ! Leur onde de choc s’est répandue sur presque tous les continents. En Europe, d’abord, où le mouvement des Indignés en Espagne et en Grèce, principalement, n’aurait peut-être pas existé pareillement sans cet exemple venu du sud de la Méditerranée. En Israël, en Russie et

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes