Ordures et poésie

Un fuyard trouve refuge dans la décharge d’Erevan. Un roman carnavalesque de Denis Donikian.

Anaïs Heluin  • 22 décembre 2011 abonné·es

Grouillante et sans fond, la décharge d’Erevan, capitale de l’Arménie, concentre toutes les aberrations d’un pays dévasté. Violences et désillusions, luttes vite changées en résignation… Incurables, tous ces maux habitent le dépotoir géant imaginé par l’écrivain Denis Donikian et placé au centre de son premier roman, intitulé Vidures . Ouvert à plusieurs interprétations, ce mot-valise laisse entrevoir avec bonheur la complexité et la finesse d’un

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes