Varda, liberté optique

Dans  Agnès de-ci de-là Varda, série de cinq documentaires, on suit la réalisatrice dans un joyeux road-movie.

Ça commence par une virée à Berlin, puis saute aussi sec dans le bazar de l’atelier de Chris Marker. La caméra vient, va, vogue, accoste sur les cosmogonies d’un « grand pourvoyeur d’informations latérales » . Marker ne se laisse pas filmer, « poussant la discrétion jusqu’au secret » , mais invite Agnès Varda à l’accompagner dans Second Life. Là où s’agite son imagination, riche d’images animées, peuplée de chats, d’espiègleries, de petits trucs sans sérieux. Et de filer à Nantes, qui célèbre les vingt ans…
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