Le scandale de la spéculation agricole

Un rapport révèle l’implication des institutions financières européennes.

Patrick Piro  • 19 janvier 2012 abonné·es

Notre objectif est de « doubler nos revenus dans les marchés dérivés de matières premières au cours des trois prochaines années » , expliquait en 2009 Amine Bel Hadj Soulami, patron du secteur des investissements dans les matières premières à la BNP Paribas, première banque française[^2]. Ce portefeuille comporte des valeurs agricoles : environ 8 %, pour un montant de plus de 700 millions d’euros fin 2011, a indiqué la banque aux

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