ONJ, la belle aventure

Un quart de siècle d’audace créative, c’est la réussite de l’Orchestre national de jazz.

Lorraine Soliman  • 5 janvier 2012 abonné·es

Si la création d’un Orchestre national de jazz subventionné par le ministère de la Culture en 1986 a pu faire grincer des dents et redouter notamment un contresens dangereux pour le jazz et son « naturel aventurier », on est bien loin, aujourd’hui, des craintes et des railleries initiales. C’est que l’orchestre à vocation nationale et internationale mené par neuf directeurs successifs, et non des moindres, a rapidement fait ses preuves.

Du décrié « Jazz Lang Band », tel qu’on le surnommait alors, on est passé au très enviable ONJ, tel que le journaliste et musicologue Maurice Fleuret, nommé à la Direction de la musique et de la danse par Jack Lang, a contribué à l’imaginer : « Toutes les musiques sont égales en dignité, et nous

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Musique
Temps de lecture : 4 minutes