Premier de crevasse

Pierre Terzian donne à voir un monde âpre pour qui n’est pas bien né.

Elodie Corvée  • 16 février 2012 abonné·es

«Une trace que la montagne efface. Tu disparais. Sous la neige. Dans la roche, et, couvert de silence, tu deviens secret. Au fond d’une crevasse, la plus belle manière de crever. » Les premières lignes du récit de Pierre Terzian, Crevasse, auraient pu être les dernières. D’emblée, l’auteur donne la mort à son personnage principal comme signifiant qu’aucun espoir n’est possible. Car la suite n’épargne pas ce « tu », qui n’a eu de cesse de toucher le bonheur des

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes