Reviens, Walter, ils sont devenus fous !

Qu’on veuille bien me pardonner. Paraphraser le titre idiot d’un livre idiot écrit par un odieux idiot n’est pas le meilleur moyen d’introduire à l’œuvre d’un génie, puisque c’est d’un génie qu’il s’agira ici. Mais c’est une façon comme une autre d’appeler à désherber nos vieilles têtes pour y faire pousser à nouveau les mille fleurs de l’esprit critique… Car on en a tellement besoin aujourd’hui, dans notre inexpérience, de ce Benjamin d’un autre siècle, de ce moustachu de Weimar, cet obsédé des passages…
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