Scission nucléaire au Japon

L’opinion ne relâche pas sa pression anti-atome, l’industrie se plaint du renchérissement de l’énergie.

Patrick Piro  • 12 avril 2012 abonné·es

Un an après la catastrophe du 11 mars 2011, l’hypothèse d’une marginalisation de la filière nucléaire, voire de son abandon, gagne en crédibilité au Japon. Le nouveau gouvernement, en place depuis l’automne, s’était bien gardé de reprendre à son compte les élans « personnels » de Naoto Kan, Premier ministre lors de la catastrophe, qui disait aspirer à une société japonaise libérée de l’atome. Pourtant, le ministre de l’Économie, du

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Écologie
Temps de lecture : 5 minutes