Apprendre à désobéir

Pauline Graulle  • 17 mai 2012 abonné·es

Que faire ?

Dire « stop » quand votre boss veut vous donner encore plus de boulot, refuser de payer quand le médecin vous facture des dépassements d’honoraires, dire « non » au blouson vert qui vous tend un journal gratuit à la sortie du métro, taguer – discrètement – les affiches de pub… Il s’agit de profiter des occasions de la vie quotidienne où le fait de désobéir (ou, au moins, de dire non) est bénin tant pour votre casier judiciaire que pour votre morale.

Le plus simple est encore de rejoindre un de ces groupes de désobéissants non-violents qui ont fleuri sous l’ère sarkozyste. Dans le

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Temps de lecture : 3 minutes