Éducation : on ne donne qu'aux riches

De grands lycées parisiens reçoivent des financements de mécènes privés. Un processus inéquitable, selon le syndicat des proviseurs.

Le privé pour financer les lycées ? Après les associations caritatives, les institutions culturelles, les grandes écoles et, plus récemment, les universités, c’est l’enseignement secondaire qui fait appel au mécénat d’entreprise. Le 7 juin, le lycée parisien Louis-le-Grand lançait sa fondation sous l’égide de la Fondation de France. Un lycée si délabré, aux classes si surchargées et aux élèves si nécessiteux, qu’il doive s’assurer un pécule en plus des subsides de l’État ? Pensez-vous ! Situé dans le très…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents