La Poste en souffrance

Alors qu’une expertise fait état d’une dégradation des conditions de travail, la direction envoie quatre syndicalistes au tribunal.

Après un congé maladie, Brigitte, employée au service général des entreprises du centre financier de La Poste à Paris, retourne le 15 septembre 2011 au boulot. Mais « le planning ne mentionne ni sa présence ni ses horaires. […] Elle perd pied ». Ce jour-là, à 11 heures, Brigitte se jette par la fenêtre. « Je m’étonne qu’après une reprise à temps partiel thérapeutique, on exige de moi d’atteindre cinq objectifs, comme une collègue toujours à temps plein », déclarait-elle dans son dernier entretien. On peut…
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