« Une seconde femme », d’Umut Dag : Douceur du gynécée
Dans Une seconde femme,Umut Dag raconte avec subtilité l’arrivée d’une nouvelle épouse dans une famille turque de Vienne.
dans l’hebdo N° 1206 Acheter ce numéro
On ne compte plus les films bien intentionnés dont l’objectif est de dénoncer l’oppression des femmes par les hommes dans l’islam, enfonçant avec vigueur des portes déjà largement ouvertes. La plupart naviguent entre naïve bonne conscience et semi-roublardise, et leurs auteurs oublient trop souvent que dénonciation et cinéma vont rarement bien ensemble. Une seconde femme n’a heureusement pas cette vocation, même s’il semble d’abord en prendre le chemin. Une jeune fille, Ayse (Begüm Akkaya), est mariée dans son village à un émigré, et la voilà intégrant une
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Jusqu’à l’aube » : l’attention à l’autre
« Tout va bien », l’accueil comme il se doit
« Father Mother Sister Brother », sentiments filiaux