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Syrie : Le chemin de Damas de Kofi Annan

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Émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan continue ses allers et venues au Proche-Orient pour tenter de régler la crise en Syrie. En vain. Il est surtout passé maître dans l’art du langage diplomatique, qui dissimule mal l’échec pour l’instant total de sa mission. Depuis le « cessez-le-feu » accepté par les deux parties le 12 avril dernier sous son égide, le conflit s’est en fait intensifié, avec près de 6 000 morts (et sans doute 17 000 depuis le début de la crise). Kofi Annan a pour la troisième fois rencontré Bachar al-Assad dimanche 8 juillet. Une réunion « franche et constructive » (sic) qui a permis aux deux hommes de définir, selon lui, une hypothétique « nouvelle approche », sans plus de précisions. Alors qu’il se rendait le lendemain à Téhéran, principal allié de Damas, en espérant que l’Iran puisse peser sur Bachar al-Assad, l’opposition syrienne – dont un émissaire a été reçu à Moscou, autre soutien de la Syrie – a vivement critiqué la rencontre Annan-Assad, demandant une « action internationale urgente et des mesures contraignantes de l’ONU pour faire cesser la répression ».


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