Un tribunal pour l’écologie ?

L’idée d’une juridiction spécialisée a été formulée à Rio, mais renvoyée à un futur lointain. Autre piste : la Cour pénale internationale pourrait élargir ses compétences.

Claude-Marie Vadrot  • 19 juillet 2012 abonné·es

Pendant les mois précédant le sommet de la Terre, en juin à Rio, un groupe de juristes internationaux mené par Michel Prieur, directeur du Centre international de droit comparé de l’environnement, installé à Limoges, a travaillé sur la question de la mise en place d’un tribunal de l’écologie. Une juridiction qui, à l’image de la Cour pénale internationale, pourrait se saisir ou être saisie d’un « crime contre l’environnement ». Selon Michel Prieur, ce travail, pourtant commandé par les Nations unies, n’a pas été pris en compte, ne serait-ce que dans une phrase ou une allusion de la déclaration finale du sommet !

Les grands textes

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Écologie
Temps de lecture : 4 minutes