Faut-il donner des devoirs à la maison ? 

À chaque rentrée scolaire, le débat revient sur la table : pour ou contre le travail des élèves après la classe ?
Jean-Michel Zakhartchouk livre une réponse au conditionnel. Pour Patrick Rayou, impérativement, sous cette forme-là, c’est non.

Je ne peux pas être favorable aux devoirs à la maison s’il s’agit de renvoyer l’essentiel des apprentissages en dehors de la classe, si on néglige les effets inégalitaires que peut induire cette pratique, si on ne raisonne qu’en termes quantitatifs sans s’interroger sur le contenu de ce qui est « donné à faire ». Toutefois, je ne veux pas entrer dans une logique binaire, quasi « théologique », où chacun assène ses certitudes à coup d’enquêtes ou d’anecdotes. En fait, plutôt que de « devoirs », je préfère…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le casse-tête catalan

Monde par

 lire   partager

Articles récents