Les « autres » écoles veulent passer au tableau

Les tenants des pédagogies alternatives ont l’espoir d’être mieux reconnus par le nouveau ministère. Les moyens suivront-ils ?

Clémence Glon  • 30 août 2012 abonné·es

Marginales mais influentes. De manière plus ou moins assumée par les gouvernements successifs, les pédagogies alternatives ont irrigué les différentes politiques de l’éducation, rendant plus ou moins perméable la frontière entre école classique et « école nouvelle ».

La loi Jospin d’orientation de l’Éducation marque, en 1989, l’instant où ces deux visions de l’école entrent le plus en connivence. Alors que les pédagogies Freinet, Montessori ou Steiner – pour ne citer qu’elles – font de l’enfant le sujet actif de son apprentissage, ce texte a l’ambition de « placer l’élève au cœur du système éducatif » . Déjà largement

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
L'école selon Peillon
Temps de lecture : 3 minutes