Conférence environnementale : En être ou pas ?

Échaudées par le Grenelle, les associations considèrent la conférence environnementale avec une certaine méfiance.

Claude-Marie Vadrot  • 6 septembre 2012 abonné·es

Pendant plusieurs semaines, les associations de protection de la nature et de l’environnement ont oscillé entre méfiance et intérêt, conditionnant leur participation à des engagements sur le déroulement ouvert et démocratique de la conférence et sur les suites qui lui seront données. «  Il n’était pas question, explique Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace, de s’emballer comme nous l’avons fait pour le Grenelle de l’environnement et de participer à une discussion verrouillée d’avance. De plus, après les promesses de la période électorale, les signaux émis par le président de la République et certains de ses ministres, comme Arnaud Montebourg, étaient plutôt négatifs. Donc, nous avons opté pour une participation prudente. »

Le président de France Nature Environnement (FNE), Bruno Genty, rappelle la nécessité que soit clairement établi pendant les débats

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Publié dans le dossier
Les Verts face à leurs contradictions
Temps de lecture : 4 minutes