Dossier : Les faux culs du Traité

L’argument catastrophique

Laurent Fabius prédit une crise en cas de rejet du TSCG. Mais son remède aboutirait à ce que le sort de la France se décide à Berlin.

Ancien tenant du « non » au traité constitutionnel européen, Laurent Fabius, devenu ministre des Affaires étrangères, est en première ligne pour inciter les parlementaires de la majorité à approuver le TSCG. Quitte à recourir à des arguments bien dangereux, comme à Dijon, le 19 septembre : « Le Mécanisme européen de solidarité [Il s’agit en fait du Mécanisme européen de stabilité (MES), NDLR] et l’intervention de la Banque centrale, des dispositions pour lesquelles nous avons lutté pendant longtemps, vont…
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