PS : Le congrès inutile

Après les primaires ouvertes de 2011, la cooptation d’Harlem Désir à la tête des socialistes marque le verrouillage de l’appareil du parti.

Michel Soudais  • 20 septembre 2012 abonné·es

Un mois et demi avant son épilogue, prévu le dimanche 28 octobre, à Toulouse, le congrès du Parti socialiste s’est joué dans la nuit du 11 au 12 septembre. Au petit matin, c’est par un communiqué commun de Martine Aubry et de Jean-Marc Ayrault que les militants et la presse ont appris qu’Harlem Désir avait été choisi pour succéder à la maire de Lille à la tête du PS. « Guillaume Bachelay en sera le numéro deux », annonçait également le même texte. Peu après, on apprenait du Premier ministre que deux jeunes députés, Olivier Faure, son conseiller

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Politique
Temps de lecture : 3 minutes