Dossier : Traité européen : Et si on disait non

Un « non » ouvrirait une brèche

Pour certains politiques, un refus de la France permettrait de renégocier le traité avec un meilleur rapport de force.

Un refus de la France de ratifier le traité budgétaire européen ouvrirait une crise en Europe. L’argument a été employé par le gouvernement pour justifier son choix d’approuver un texte que son candidat, François Hollande, critiquait avant de s’installer à l’Élysée. Les opposants au traité ne l’entendent évidemment pas ainsi. « Pour le respect des règles budgétaires, il y a déjà hélas le six-packs », souligne la socialiste Marie-Noëlle Lienemann. Dans la novlangue des eurocrates, cette appellation désigne…
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