Un « non » ouvrirait une brèche

Pour certains politiques, un refus de la France permettrait de renégocier le traité avec un meilleur rapport de force.

Michel Soudais  • 13 septembre 2012 abonné·es

Un refus de la France de ratifier le traité budgétaire européen ouvrirait une crise en Europe. L’argument a été employé par le gouvernement pour justifier son choix d’approuver un texte que son candidat, François Hollande, critiquait avant de s’installer à l’Élysée. Les opposants au traité ne l’entendent évidemment pas ainsi. « Pour le respect des règles budgétaires, il y a déjà hélas le

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Publié dans le dossier
Traité européen : Et si on disait non
Temps de lecture : 4 minutes