Visa pour l’image : Des clichés pas ordinaires

La 24e édition de « Visa pour l’image », à Perpignan, poursuit son travail de témoignage.

Jean-Claude Renard  • 6 septembre 2012 abonné·es

Orée 2000. Galpao da Araujo Barreto, une chocolaterie désaffectée de Salvador de Bahia, au Brésil. Sur ce front de mer, plus d’une centaine de familles se sont constituées en communauté. Des exclus lassés par la violence de la ville. Baraquements de fortune greffés sur les résidus de l’usine. Ça n’empêche pas de boire une petite bière le dimanche soir dans la cour, de jouer au billard et au bingo, de taquiner le ballon rond, ni les gosses de s’amuser dans les cages d’escalier décaties. Au fil des années, sur une superficie semblable à un terrain de foot, ces puceux, transis et traîne-savates ont développé divers services. Garderies d’enfants, magasins, bars, douches communes. De quoi forger des liens, une identité. La communauté

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 4 minutes