À Évry, un élu volontaire

Le ministre de l’Intérieur a imprimé sa marque à la préfecture de l’Essonne, dont il a été le maire pendant onze ans.

Pauline Graulle  • 22 novembre 2012 abonné·es

Un jour de juin 2009, une banale brocante à Évry. Manuel Valls a oublié le micro-cravate resté accroché à sa veste : « Belle image de la ville d’Évry, grommelle-t-il à son collaborateur, tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos… » En une poignée de secondes, la vidéo, qui fait le tour du Web, dévoile deux obsessions du député-maire d’Évry : sa hantise du communautarisme, et sa volonté de ripoliner coûte que coûte l’image de sa ville, qui accueille le Génopole, une université et un théâtre national, mais pâtit de son insécurité.

Onze ans ont passé depuis la première élection de Manuel Valls à la tête de la préfecture de l’Essonne. Le ministre de l’Intérieur, aujourd’hui remplacé par

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